Contentieux cyber
Cyberattaque : la faute du prestataire informatique ne se présume pas
3 min de lecture
Une victime réclamait 50 000 € à son prestataire de maintenance. Sa demande est rejetée, et elle est condamnée à payer les redevances impayées.
Un incident de sécurité ouvre des questions juridiques qui se posent dans l'urgence : ce qu'il faut notifier et dans quels délais, ce qu'il faut conserver comme preuve, et qui répondra du dommage. J'interviens auprès des entreprises concernées, aussi bien pour agir que pour se défendre.
Les premières décisions conditionnent tout le reste du dossier, à commencer par la conservation des éléments techniques qui permettront plus tard d'établir les responsabilités.
Hébergeur, infogérant, éditeur, intégrateur : la responsabilité de chacun se lit d'abord dans le contrat, puis dans ce que les parties se sont réellement engagées à faire. La discussion porte le plus souvent sur l'étendue de l'obligation de sécurité et sur les plafonds de responsabilité.
Virements détournés, usurpation d'identité d'un dirigeant ou d'un fournisseur, coordonnées bancaires modifiées : ces dossiers mêlent droit des contrats, droit bancaire et procédure pénale, et supposent d'agir vite pour espérer localiser les fonds.
Contentieux cyber
3 min de lecture
Une victime réclamait 50 000 € à son prestataire de maintenance. Sa demande est rejetée, et elle est condamnée à payer les redevances impayées.
Contentieux cyber
2 min de lecture
La remise en service efface les éléments qui permettront d'établir les responsabilités. Deux mesures à décider dès les premières heures.
Pour discuter d'un dossier relevant de ce domaine, écrivez-moi.