Contrats informatiques
Retard de livraison et résolution du contrat informatique
3 min de lecture
Deux arrêts d'appel retiennent des solutions opposées sur le même grief. L'écart tient à la rédaction de la clause de calendrier.
Un contrat informatique engage une entreprise pour plusieurs années et fixe, bien avant qu'un différend n'apparaisse, ce qu'elle pourra effectivement exiger de son prestataire. J'interviens à la rédaction comme à la négociation, du côté du client comme du côté du fournisseur.
L'essentiel se joue sur quelques clauses que l'on relit rarement au moment de la signature, et toujours au moment du conflit : ce que recouvre exactement la prestation, ce qui se passe lorsqu'elle n'est pas conforme, et comment sortir du contrat sans perdre ses données.
La conformité ne se résume pas à un registre tenu à jour. Elle se traduit d'abord dans les contrats conclus avec les sous-traitants et dans la manière dont l'entreprise sait, le jour venu, rendre compte de ses traitements.
Le risque juridique le plus courant n'est pas la faute du prestataire : c'est l'impossibilité pratique d'en changer. Les clauses de réversibilité, les formats de restitution des données et les conditions de sortie méritent d'être discutées au moment où l'entreprise dispose encore d'un pouvoir de négociation.
Contrats informatiques
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Deux arrêts d'appel retiennent des solutions opposées sur le même grief. L'écart tient à la rédaction de la clause de calendrier.
Contrats informatiques
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Une clause qui ne précise ni le format des données restituées, ni le délai, ni le coût de l'opération n'offre aucune garantie au moment de la sortie.
Données personnelles
2 min de lecture
Sous-traitants ultérieurs, assistance en cas d'incident, sort des données en fin de contrat : trois stipulations déterminantes, rarement relues.
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